En 1845, le roi Ferdinand II de Bourbon visite la fabrique de pâtes Afeltra à Gragnano pour goûter les macaronis, format emblématique que l’entreprise produisait selon la tradition napolitaine. Cette visite royale consolide la renommée locale en transformant un petit atelier en point de référence que la noblesse apprécie en reconnaissant la qualité supérieure que l’artisanat garantit. Le Roi des deux Sicilies était connu pour apprécier la gastronomie napolitaine que les pâtes représentaient parfaitement étant un aliment démocratique que toutes les classes sociales consommaient bien que différentes préparations que la richesse permettait : nobles avec des ragoûts élaborés, popolani avec simple ail huile de piment que "ail et huile" napolitaine constitue encore aujourd’hui que la simplicité valorise les ingrédients que peu d’excellents exigent ne pas masquer à travers des complexités qui compenseraient la médiocrité.